SCHUMANN, Chants d’Ombre et de Merveille

* Concert Conté  * de lieder conçu et mis en scène par Dominique HOFF

Dominique HOFF, mezzo-soprano, traductrice, conteuse

Manon SOAVI, pianiste

Photos Laurent MARCOZ

« L’âme du poète est comme le rossignol :

plus on plonge sa cage dans l’obscurité, plus son chant est beau… » - Eichendorff Eichendorff

Mélancolie

Merveille

Effondrement

Exaltation

Retombée

Tendresse

Pleurs

Gouffres

Lieder sur des poèmes de Heine, Eichendorff, Lenau, Byron, Andersen…

Poèmes mis en musique pour voix et piano par Robert Schumann

Lieder extraits des cycles : Dichterliebe (Les Amours du Poète, de Heine), Myrten,

                et des cycles op. 39 (Eichendorff), op. 24 (Heine), op. 40, op. 90

Textes des poèmes traduits / adaptés pour le conte en français par Dominique Hoff

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Un portrait de Schumann à fleur de peau :

Des lieder amoureusement choisis, parmi les centaines écrits par Schumann. Et ordonnés selon une dramaturgie qui tient compte des textes autant que des musiques. À travers ombres et merveilles, un chemin qui est comme une seule grande histoire : Des sombres poèmes d’Andersen - corbeau au bord du berceau, et tragédie-éclair, tragédie de guerre - jusqu’aux lumières d’étoiles, de fleurs qui se mettent à parler au matin d’été, consolant l’amoureux meurtri. Et jusqu’à la musique, consolation suprême.

Merveille de l’amour, au contact d’une nature vivante, frémissante, au gré des états d’âme. La lune, l’arbre, le rossignol sont liés à l’âme de l’amoureux, presque comme son propre corps ; ils connaissent ses sentiments, et les ressentent aussi. Ils lui délivrent des messages : le chuchotement des feuillages, la clarté de la lune, le parfum du lys, deviennent parole ou chant, souvenir ou prémonition. Nature sensible, et sensuelle : on se fond dans les murmures de la forêt, les caresses du vent, les ondulations des champs de blé. On touche les nuages, on y pressent l’orage, la menace.

Merveille de l’amour - Le sentiment amoureux et ses exaltations, son secret, ses inquiétudes. De la lumière à l’ombre, survient la “noce tragique” : la bien-aimée se marie avec un autre. Tout bascule. L’ombre s’étend et la mélancolie, qui affleurait déjà, se mue en désespoir.


« L’âme du poète est comme le rossignol : plus on plonge sa cage dans l’obscurité, plus son chant est beau… » - Une obscurité pleine de couleurs, de nuances : pas seulement la souffrance déchirante, mais aussi les délices de la nostalgie. Les durcissements, en surface, de l’ironie, mais aussi les attendrissements du souvenir, l’émotion d’entendre une chanson que chantait la bien-aimée, d’écouter les fleurs qui parlent d’elle au matin d’été : la merveille encore, qui continue de rayonner, jusque dans la souffrance de la rupture.


Nous avons voulu retrouver un peu l’âme de Schumann. Faire entendre cette “voix” si singulière, qui fait parler le piano autant que le chant. Plus que sa vision du monde - encore qu’elle se dessine à travers les poèmes choisis - nous avons voulu approcher l’âme de Schumann, avec cette inquiétude fondamentale, même au cœur des ivresses de l’amour naissant ; la hantise et l’expérience de la chute et de l’effondrement ; cette extrême sensibilité, toujours au bord des larmes - présage peut-être de sa folie finale.

 Dominique Hoff

Foudre

Ombre

Lumières

Ivresse

SCHUMANN, Chants d’Ombre et de Merveille

Photo Laurent MARCOZ

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* Concert Conté * :

Les poèmes des lieder sont contés – pas lus, pas dits, mais bien contés ou joués 

– dans une traduction originale en français, et aussitôt chantés avec piano en allemand.

On plonge dans le poème, on glisse du poème dans le chant, au fil de la même voix.

Suivant les traces du compositeur, des mots parlés aux mots chantés…

Le Parisien

a salué l’invention de cette nouvelle forme de concert : « Une révélation ! », titrant :

« Cette chanteuse-conteuse fait aimer Schumann » (Olivia Peresson, déc. 06)


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    Un monde…

    Où les fleurs chuchotent…

    Où les forêts frémissent…

    Où le ciel s’unit à la terre la nuit,

    Où les étoiles peuvent descendre du ciel pour vous consoler…

    Où un vieux chevalier dort dans son château fort depuis plus de cent ans,

    Où la belle mariée est en larmes…

    Où le corbeau guette le nouveau-né par la fenêtre

    Où quand la nuit tombe, efface les contours, tout peut changer de visage…

Photo Laurent MARCOZ

Evene.fr :


Ce concert permet « aux spectateurs de comprendre les thématiques abordées dans ces lieder, de s’imprégner de l’univers avant d’apprécier la beauté du chant de Dominique Hoff. On survole tous les grands sujets de prédiléction du romantisme allemand du 19e siècle : l’amour, le printemps, la douleur, le malheur, l’émerveillement… Tous ces sentiments sont exacerbés par la voix de la cantatrice, et par son accompagnateur, très investi dans son jeu pianistique. »

« Les textes sont magnifiques. Les musiques aussi. L’interprétation également. »

« On passe vraiment un très bon moment, tour à tour bercé puis écorché par ces mélodies et ces poèmes intemporels. »


 Rémy Pellissier - oct. 2007

Le Parisien : « Cette chanteuse-conteuse fait aimer Schumann »


« Ecouter des lieder de Schumann peut sembler austère pour le néophyte. »

« Dominique Hoff retrouve la veine populaire et traditionnelle de ces œuvres. Mêlant paroles, poésie et musique, ce spectacle original amène tout simplement le public à apprécier la beauté du lied. Une révélation ! »

           

 Olivia Peresson, Le Parisien, 15 décembre 2006

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Photos Laurent MARCOZ